26072007

1570 – Ligue des cinq nations iroquoises
La Confédération Haudenausaunee «Peuple constructeur de maisons longues» Le surnom «Irinakhoiw» qui leur a été donné par leurs ennemis les Wendat signifie «langues de serpent». Ce surnom «transformé» dans la langue des Européens est devenu le mot «Iroquois».
Confédération de cinq tribus habitant à l’origine la partie nord de l’État de New York et se composant des SÉNÉCAS, des CAYUGAS, des ONEIDAS, des ONONDAGAS et des MOHAWKS.
La confédération était aussi connue sous le nom des Cinq-Nations ou de la Ligue des Iroquois. Lorsque les Tuscaroras ont adhéré à la confédération au début du XVIIIe siècle, elle a pris le nom des SIX-NATIONS. Les cinq peuples de la Ligue des Iroquois occupaient un territoire allant de la rivière Genesee à l’ouest, au fleuve Hudson à l’est, en passant par la région des lacs Finger.
Ils utilisaient la métaphore de la MAISON LONGUE pour décrire leur alliance politique. Ainsi, les Sénécas, qui habitaient le plus à l’ouest, étaient connus comme les « gardiens de la porte de l’Ouest » et les Mohawks étaient appelés « les gardiens de la porte de l’Est ». On estime de façon très approximative que la population iroquoise au moment du contact avec les Européens oscillait entre 10 000 et 15 000 personnes.Les autochtones concluaient des traités entre eux bien avant l’arrivée des commerçants de fourrures ou des colons dans ce qui est maintenant le Canada. Les nations autochtones utilisaient des traités verbaux pour régler les disputes territoriales et mettre fin à d’autres conflits, dont les guerres. Des ententes entre les tribus concernant les échanges et le mariage étaient aussi très courantes.
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26072007

La Confédération Wendat remonte à 1440 et était composée de quatre clans hurons qui avaient une parenté culturelle et linguistique et possédaient déjà des institutions politiques analogues. C’était une grande alliance qui faisait beaucoup de commerce avec les nations voisines telles que les Algonquins, les Montagnais et les Ojibwas. Les deux nations fondatrices de cette alliance sont les Attignaouantans et les Attigneenongnahacs. Au siècle suivant, en 1590, les Arendahronons se joingnent à l’alliance. Finalement, vers 1610, les Ataronchronons forment la cinquième nation de la confédération. Avant l’arrivé des Européens «OUENDAKE» était le nom utilisé par les Wendat (Wyandot) pour désigner leur territoire. Ce nom les identifiaient comme étant les «Insulaires» ou «Peuple vivant sur un territoire séparé». Les territoires Wendat étaient littéralement entourés d’eau, par la Baie Georgienne au sud-ouest, les lacs Couchiching et Simcoe, ainsi que par de multiples rivières et lacs intérieures. Le surnom «Huron» leur a été donné par les Français.
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26072007

Les Algonquiens et les Iroquoiens se sont dispersés d’un bout à l’autre du continent nord américain. Ils occupent la côte atlantique, de la Caroline du Sud au Labrador, et étendent leur territoire jusqu’aux Rocheuses. Au sein de cette grande famille, deux sous-groupes se distinguent : les tribus sédentaires de la côte est, qui vivent surtout d’agriculture et de pêche, et les tribus de chasseurs migrateurs, qui sont dispersées entre la côte nord-est, le centre et le nord du Québec, autour des Grands Lacs et au nord du lac Supérieur.
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26072007
Bien qu’il soit difficile de généraliser les définitions des droits ancestraux on peut affirmer que la plupart des peuples autochtones affirment que leurs droits sont inhérents et collectifs et sont dérivés de l’occupation ancestrale du territoire qui est maintenant le Canada et de l’ordre social antérieur à l’arrivée des Européens. Il est important de noter que ces droits sont revendiqués à la fois par les peuples indiens, inuits et métis du Canada.
Le Petit Larousse 2000 définit le mot « droit » en ces termes : Droit (bas latin directum, » ce qui est juste « ) Ensemble des principes qui régissent les rapports des hommes entre eux, et qui servent à établir des règles juridiques. Selon Delia Opekokew, avocate crie, la notion de » droit ancestral » comprend ce qui suit : [...] la propriété des terres que nous avons occupées et utilisées traditionnellement et le contrôle et la propriété des ressources que recèlent ces terres – l’eau, les minéraux, le bois, la faune et les pêches. De plus, un tel droit » reconnaît la souveraineté du gouvernement autochtone sur notre peuple, nos terres et nos ressources « . Ces notions de » droit » et de » règles juridiques » ne sont-elles pas, toutefois, des idées européennes qui nous ont été imposées? Nos ancêtres n’avaient pas besoin de droits ou de permission pour survivre. La chasse, le piégeage, la pêche et la cueillette, tout cela faisait partie d’un cycle de vie qui existait depuis des milliers d’années et que chaque nation autochtone du continent respectait. C’est seulement après l’arrivée des Européens et la destruction systématique de nos terres ancestrales de chasse et de piégeage ainsi que des lacs et des rivières que les peuples autochtones du Canada ont commencé à faire valoir leurs droits. Leur droit de protéger ce que leur avaient légué leurs ancêtres, leur droit de survie! Aujourd’hui Au début des années 1980, la question d’une nouvelle constitution canadienne occupe le devant de la scène politique. Une nouvelle constitution va avoir des effets immédiats et profonds sur les peuples autochtones. Malheureusement, ces derniers ne sont pas inclus dans les pourparlers qui ont mené au rapatriement de la Constitution en 1982. Les dirigeants autochtones insistent néanmoins pour être entendus, et la Loi constitutionnelle de 1982 fait réaliser aux Premières nations du Canada trois gains importants :
1. L’existence des droits ancestraux et des droits issus des traités est reconnue dans la Constitution (bien qu’ils ne soient pas définis).
2. La Constitution garantit que la Charte des droits et libertés n’aura aucune incidence néfaste sur les droits ancestraux.
3. Dans la Constitution, » peuples autochtones du Canada » s’entend notamment des Indiens, des Inuits et des Métis du Canada.
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24072007

L’origine probable des Autochtones d’Amérique du Nord est l’Asie et leur passage par la Sibérie et le détroit de Béring. Il y a cent mille ans, au début de l’ère glaciaire, presque tout le nord du continent est recouvert de glace. Avec la baisse du niveau de la mer, l’Asie et l’Amérique se retrouvent reliées par une langue de terre. Appelé Béringie, ce pont s’étire sur quelque 2 000 kilomètres entre la Sibérie et l’Alaska. C’est grâce à ce pont que des peuples d’Asie ont amorcé une longue migration vers l’Amérique du Nord il y a environ 40 000 ans. Puis, pendant près de 10 000 ans, le pont de terre aurait de nouveau été submergé. On estime que c’est au cours de la dernière ère glacière, il y a 14 000 ans, que ce pont de terre a refait surface une dernière fois, ce qui aurait permis une deuxième vague de migration
Personne ne peut affirmer avec certitude qui étaient les premiers habitants de l’Amérique et d’où ils venaient. La Béringie était-elle la seule voie de pénétration en Amérique? Par contre, nous savons qu’une fois sur le continent, ces premiers habitants ont suivi les déplacements du gibier. Ce faisant, ils ont peuplé un nouveau monde en longeant la côte du Pacifique jusqu’à la pointe méridionale de l’Amérique du Sud, où les Incas et les Aztèques, par exemple, ont créé de grands empires. D’autres groupes de chasseurs ont remonté vers le nord jusqu’aux Grands Lacs et au-delà, s’étalant jusqu’à l’océan Atlantique.
Les Inuits sont probablement les derniers à avoir franchi le détroit de Béring et ce, plusieurs milliers d’années après que la langue de terre qui reliait l’Amérique à l’Asie ait été submergée. Ils auraient traversé la mer dans de petites embarcations. Chasseurs nomades, les Inuits ont parcouru le territoire en fonction des déplacements du gibier. Ils se sont établis le long du littoral de la péninsule Québec-Labrador et sur toute la côte de l’Arctique.
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4072007
Saviez-vous qu’avant le contact, l’Amérique était occupée par un peuple distinct, réparti en plusieurs nations indépendantes les unes des autres et du reste du monde. Au Canada, à la même époque, deux millions d’Amérindiens se partagent le territoire. Ils parlent 52 langues aussi différentes les unes des autres. Cinquante-deux langues: cinquante-deux nations ou confédérations de nations qui avaient leurs propres institutions et leurs propres lois.
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